Paperback ã Les Résidents MOBI í


  • Paperback
  • 651 pages
  • Les Résidents
  • Maurice G. Dantec
  • French
  • 10 August 2018
  • 1091887985

10 thoughts on “Les Résidents

  1. David Marie David Marie says:

    Well, Expected a lot from this book, it starts off really full of promises, interesting concepts, the author is narrative killer, very well writen as usual.3 4 of the book put you very high, but the last quater was quite hard to follow, it s not litterature any, it s something else something added or substract sometimes, it s like music, metal music or something hard combined with writing in a post apocapyptic way.Anyway, I think, Mgd should rely a biton his audience, do maybe some li Well, Expected a lot from this book, it starts off really full of promises, interesting concepts, the author is narrative killer, very well writen as usual.3 4 of the book put you very high, but the last quater was quite hard to follow, it s not litterature any, it s something else something added or substract sometimes, it s like music, metal music or something hard combined with writing in a post apocapyptic way.Anyway, I think, Mgd should rely a biton his audience, do maybe some little compromises to create rich plot and getsense to his stories.It was a good attempt, got some really good lecture phase with it, but still, it s too chaotic sometimes, almost nihilist.I hope this book will be released in english pretty soon, maybe it allready has, cause it really worth a try Pour les lecteurs fran ais de Mgd, je pense que ce livre a t extr mement bien cris.le d veloppement des personnages est tr s profond, un peu ce qu on avait dans Babylon Babies le plot toutefois, fonctionne, c est OK mais sur la fin, c est limite un fiasco, il y a trop de chose, de concepts qui s entrecroisent, s emm lent il veux v ritablement pr cher du sens son r cits, tout cela n est pas n cessaire et deviens extr mement lourd parfois Ou peux t tre il faut avoir fumer 14 joints d hydroponique, tout comme certains commanditaires, pour tre niveau, chose dont je me suis pass Bref, les 3 4 du livre est un vrai retour un Dantec qu on avait pratiquement oublier depuis pr s de 20 ans, le dernier quart tant un genre de d rive, qu on appr ciera ou pas, en tout cas a vaut la peine d tre lus et donne de l espoir pour le futur de l crivain


  2. Philippe Lenain Philippe Lenain says:

    Son dernier roman, incluant malheureusement ses tics habituels savoir, des personnages identiques et interchangeables le m me depuis la sir ne rouge, en fait, r p t de diff rentes mani res et g n ralement sans empathie, une volont de montrer que le hasard n existe pas longueur de pages et que les personnages s autocontr lent totalement, des dialogues relativement indigents et crits de la m me mani re que la narration, sans distinction s paration de style , une criture surcharg e de Son dernier roman, incluant malheureusement ses tics habituels savoir, des personnages identiques et interchangeables le m me depuis la sir ne rouge, en fait, r p t de diff rentes mani res et g n ralement sans empathie, une volont de montrer que le hasard n existe pas longueur de pages et que les personnages s autocontr lent totalement, des dialogues relativement indigents et crits de la m me mani re que la narration, sans distinction s paration de style , une criture surcharg e de r p titions et trop l coute d elle m me avec pour cons quence un livre qui aurait pu tre raccourci, cause de trop nombreuses r p titions alors quel est l int r t il est dans la recherche travers l criture, de faire naitre ressentir diff remment, d taler les souffrances sur des pages pour faire ressentir le quotidien, qui permettent parfois quelques fulgurances au milieu d un ennui certain, de tourner la narration et l criture pour leur faire servir son propos comme toujours avec Dantec, c est la r flexion issue du contenu qui a un int r t, le roman semblant n tre qu un v hicule pour son propos un v hicule souvent trop aride et inconfortable pour le mettre en valeur on y retrouve toutes les th matiques qu il explore dans ses romans, cette volont de grand cart en tentant d unifier des champs oppos s, donnant un aspect un peu plus r p titif


  3. Christian Ross Christian Ross says:

    Jamais un livre tel que Les r sidents de Maurice Dantec, ne m a laiss aussi mitiger La forme tr s prose po tique est une vraie orgie de figure de style rendant le r cit dur lire celui qui n est pas n cessairement ouvert ce genre de style L extrait que j ai cit plus haut est le plus clair de tout le roman Malgr tout, l envie de continuer de le lire ne s est jamais tiol e Parce que l histoire et les personnages sont tellement d cal s que cela en devient fascinant On a droit un Jamais un livre tel que Les r sidents de Maurice Dantec, ne m a laiss aussi mitiger La forme tr s prose po tique est une vraie orgie de figure de style rendant le r cit dur lire celui qui n est pas n cessairement ouvert ce genre de style L extrait que j ai cit plus haut est le plus clair de tout le roman Malgr tout, l envie de continuer de le lire ne s est jamais tiol e Parce que l histoire et les personnages sont tellement d cal s que cela en devient fascinant On a droit une science fi tr s sot rique et presque alchimique Si je le conseille Dur dire, si vous tes pr t faire le sacrifice de faire dans le d chiffrage, je dirais que a vaut le coup


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Les RésidentsIls meurent Parfois ils souffrent, parfois non R partition strictement statistiqueRien de volontaire, il y a longtemps que sa volont n est plus qu une extension paradoxale de sa puissance, qui est un grand vide, o se conglom rent tous les vides dont cette plan te habit e est constitu e, autant dire cette plan te en son entierAlors ils meurent Les raisons pour lesquelles ils meurent sont innombrables, mais peuvent se r sumer une poign e d explications connexes et tr s simples ils n auraient pas d se trouver l Pas ce moment pr cis Il ne fallait pas qu ils la voient Il ne fallait pas qu elle les croise Il ne fallait pas qu ils aient l outrecuidance d tre vus Enregistr s, m me pour une micro seconde, par son nerf optiqueIls habitent ce monde Ils viventAlors elle les expulse, elle les tue Le premier livre suit Sharon, jeune am ricaine victime d un viol collectif et qui laisse derri re elle de nombreux cadavres au bord de la route, mais aussi Novak un immigr serbe coupable d une tuerie de masse dans son lyc e canadien Le livre deux est consacr V nus, s questr e par son p re pendantans, tandis que le troisi me livre est consacr la rencontre de cette trinit dans le cadre d un projet des services secrets am ricains Intimiste et puissant, techno thriller redoutablement efficace, Les R sidents balaye avec un style pr cis et chirurgical les travers de notre soci t contemporaine tuerie de masse, soci t en r seau, pornographie par internet, intelligence artificielle, th ories de la conspiration


About the Author: Maurice G. Dantec

English version below Maurice Georges Dantec na t Grenoble le 13 juin 1959, au sein d une famille communiste, d un p re journaliste scientifique et d une m re couturi re et employ e de service de la Ville d Ivry sur Seine Il passe la majeure partie de sa prime enfance dans cette ville, en pleine banlieue rouge l ge de 5 ans, de violentes crises d asthme vont veiller en lui d atroces angoisses de mort imminente , dont le souvenir va hanter son adolescence Ces probl mes de sant et la s paration de ses parents vont le conduire vivre avec sa m re et sa soeur durant plus de 5 ans dans les Alpes, pr s de Grenoble, sa ville natale Apr s une scolarit brillante, il entre en 1971 au lyc e Romain Rolland, o il rencontre Jean Bernard Pouy, futur cr ateur du Poulpe, qui amplifie son attirance d j bien ancr e envers les litt ratures marginales am ricaines de l poque roman noir, crits psych d liques, science fiction Tr s t t, il devient galement un fervent lecteur de Nietzsche et Gilles Deleuze la fin des ann es 1970, une fois le bac en poche, il d bute des tudes de lettres modernes qu il abandonne rapidement pour fonder les groupes de rock tat d Urgence , puis Artefact Durant les ann es 1980, il continue ses aventures musicales tout en travaillant en tant que concepteur r dacteur dans la publicit.Apr s avoir cr , en 1991, sans succ s, une soci t de communication multim dia, il d cide de se mettre crire s rieusement , tout en travaillant dans une agence de t l marketing Sur recommandation de Jean Bernard Pouy, il soumet en 1992 Patrick Raynal, directeur de la collection S rie Noire, un volumineux et impubliable manuscrit de cinq cents feuillets de deux mille signes l diteur , qui voit en lui les signes d un ph nom ne litt raire , l encourage alors vivement lui livrer un autre ouvrage.Maurice Georges Dantec was born in Grenoble, France on June 13th, 1959, within a communist family His father was a scientific journalist and his mother a dressmaker, employees in the service of the City of Ivry sur Seine He spent the majority of his childhood in the red suburbs At the age of 5 years, a series of violent asthma attacks awakened his mind with the dreadful anxiety of imminent death, a memory that haunted him into adolescence These health problems greatly affected him, along with the separation of his parents, and he lived with his mother and sister forthan 5 years in Alps, near Grenoble, his home town After primary schooling, Maurice entered the secondary school Romain Rolland in 1971, where he met Jean Bernard Pouy, future creator of the Octopus, who amplifies his growing attraction towards American marginal literature black novel, mind expanding writings, science fiction Very early, he also became a fervent reader of Nietzsche and Giles Deleuze At the end of 1970 s, once the receptacle in pocket, it starts studies of modern letters which he leaves fast to found the groups of rock urgent State , then Artefact During 1980s, it continues its musical adventures while working as concepteur editor in advertising.Having created unsuccessfully, a society of multimedia communication, while working in an agency of telemarketing , in 1991, he decided to write seriously On recommendation of Jean Bernard Pouy, he submitted some of his writing in 1992 to Patrick Raynal, manager of the collection Thriller It was a huge, unpublishable handwritten manuscript of five hundred pages Instead of rejection, the editor saw in Maurice the signs of a literary phenomenon strongly encouraging him to create other works.